Si vous avez suivi notre parcours au fil des années, vous avez sans doute vu cette métamorphose, cette évolution de notre être autant que de nos corps.
Non, je ne parle pas simplement de vieillissement, mais d’une prise de conscience, d’une lucidité qui s’affirme, qui s’affine. Il fut un temps où nos journées s’écoulaient entre restaurants et cocktails, où chaque invitation était une célébration, une fête sans fin, où nous nous abandonnions à la douceur de l’insouciance. Je tiens à vous rassurer : notre démarche n’a jamais été de briser cette harmonie fragile que l’on nomme santé, mais plutôt de la préserver, dans une démarche plus consciente et respectueuse de nous-mêmes. Nous étions jeunes, et notre métabolisme, cette machine infatigable, supportait nos excès sans trop broncher.
Mais le temps et l'expérience ont fait leur œuvre. Aujourd’hui, nous avons décidé de reprendre notre destin en main, de réécrire notre relation à notre corps.
L’éducation de Zabeth (oui, encore elle !), cette expérience fondatrice, m’a toujours poussée à l’action, à l’effort, à cette discipline qui forge l’âme autant que le corps. Dès mon plus jeune âge, Zabeth m’a fait travailler ma souplesse et viser la perfection des deux grands écarts : **facial** et **latéral**.
Quant à Chloé, moins sportive dans sa jeunesse, elle a trouvé en moi cette motivation, cette lumière qui l’a guidée vers la pratique. Ensemble, nous avons renoué avec ces principes que j’avais appris dans mon enfance : vivre dans une organisation rigoureuse, cultiver cette hygiène de vie qui devient une seconde nature.
Prendre soin de soi. Voilà le premier devoir de tout individu dans cette société moderne. Une hygiène de vie irréprochable, une activité régulière, une alimentation équilibrée, un sommeil réparateur : ces piliers sont nos fondations. La discipline, cette alliée silencieuse, nous accompagne. La régularité, cette compagne fidèle. Car ces habitudes, simples en apparence, sont en vérité des actes d’amour envers soi-même, les garantes d’une santé globale, physique autant que mentale.
Nos matinées débutent par une activité physique, un rituel que nous chérissons. Je vous invite à découvrir, dans nos espaces personnels, nos efforts et nos progrès — car il ne s’agit pas seulement d’exercices, mais d’un véritable engagement envers notre bien-être. Pour nous, sportives amatrices, cette hygiène de vie n’est pas un luxe, mais une nécessité pour préserver cette efficacité motrice qui nous permet d’affronter la journée.
Concernant nos repas, ils respectent cette exigence de douceur et de pleine conscience. Trois fois par jour, avec de véritables pauses, loin de la précipitation, loin de cette tendance à engloutir en quelques bouchées un repas qui devrait durer une vingtaine de minutes. Car seul le temps consacré à manger permet à la sensation de satiété de s’installer, à notre organisme de faire son travail de digestion et de se ressourcer.
Durant la semaine, nous faisons le choix d’options équilibrées, non par contrainte, mais par respect pour notre corps. Je ne parle pas de régimes draconiens, mais d’un mode de vie qui, cinq jours sur sept, nous permet d’évoluer dans un équilibre sain. Ainsi, le week-end venu, nous laissons libre cours à nos envies, à cette nourriture qui nourrit aussi notre esprit et nos émotions.
Car nous ne vivons pas uniquement pour notre corps comme certains sportifs obsessionnels. Nous ne pesons pas nos aliments, ne scrutons pas chaque calorie, chaque gramme de glucides ou de lipides. Nous laissons la place à la dimension émotionnelle de l'alimentation, à ce plaisir simple et sincère de manger, de boire, de sortir, de vivre. Accepter notre corps, avec ses imperfections et ses défauts, est cette œuvre inachevée, cette singularité qui nous rend uniques, telles que nous sommes aimées.
Ainsi, dans cette vie que nous façonnons, il ne s’agit pas de perfection, mais d’authenticité. Car, en fin de compte, n’est-ce pas cela la véritable beauté ? Celle qui s’inscrit dans la simplicité, dans la vérité de notre être, dans la liberté de vivre pleinement malgré nos petits défauts.
À Bientôt,
Til & Chlo.
