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  • dimanche 31 août 2025

    Vacances 2025 (1ᵉʳᵉ partie) Amour, Perte, Renouveau.

    “Dans les joies d'une vie, même l'ombre des épreuves éclaire la profondeur de l'amour.”

    J’espère que votre été a été une période de joie, de légèreté et de repos véritable, et que vous abordez cette rentrée avec un esprit clair et renouvelé.

    De mon (et pas notre) côté, cependant, les vacances ont été les plus désastreuses de toute ma vie, malgré un début qui semblait prometteur. Pour éviter les prolongations, je vais diviser en trois volets, le récit de nos vacances de l’année 2025.

    Avant de plonger dans le récit de nos vacances, il convient de s'attarder sur notre actualité.

    Voilà, c'est fait ! Nous avons posé nos valises à Lausanne, où nous aménageons progressivement notre petit havre d'amour (photo à venir), en attendant que les travaux se finalisent dans notre cocon. Chloé et moi avons pris la décision de rester éloignées de notre appartement jusqu'à ce que l’ouvrage soit achevé. Cette résolution nous offre la chance de découvrir la métamorphose de notre espace, tant au niveau de la restauration que de la décoration et du mobilier, nous promettant ainsi une surprise totale. Lorsque nous évoquons cette démarche avec certaines connaissances, une question récurrente s’élève comme une ombre : « Et si cela ne vous plaît pas ? » A cela, nous répondons, avec une légèreté teintée de sagacité : « Eh bien, "Elementary, my dear Watson", nous n’hésiterons pas à solliciter notre architecte décorateur pour qu’il reconsidère ses choix. Et si, par malheur, nous restions insatisfaites, nous n’hésiterons pas à changer d’interlocuteur. Pourquoi devrait-on envisager un problème là où il n’y a que des solutions ? »

    Il est troublant de constater cette inclination chez certains à toujours chercher le détail qui fâche, cette passion quasi maladive. Est-ce pour le conflit ? Le perfectionnisme ? ou peut-être une jalousie sourde ? Je m’interroge sur leur quête de vérité, si tant est qu’ils s’y intéressent vraiment.

    Face à ces interrogations, je me trouve dans un dilemme constant : dois-je faire preuve d’une certaine naïveté à leur égard ou céder à l’envie de les affronter ?  Chloé, quant à elle, adopte une approche plus directe : elle choisit de se détourner de ces âmes que son jugement juge insupportables. Dès le premier article, un sujet sur lequel il serait intéressant de réfléchir. N’hésitez pas à partager vos pensées.

    Revenons à nos vacances :

    Notre passage éclair à Manhattan, dans sa première partie, m’a laissée avec l’impression d’un court voyage, d’une brève rencontre avec Zabeth et le reste de la famille. Nous avons entouré le petit Jordan de cadeaux, de caresses et de bisous, comme pour conjurer la contingence de son existence. Le bébé, le plus beau du monde (évidemment) et d’un éveil précoce, annonce déjà, par l’ampleur de ses pieds, la promesse d’une stature future.

    Ensuite, Chloé souhaitait que nous nous consacrions à une autre forme de partage : une intimité amoureuse, une immersion dans ce Manhattan que je porte en moi, distinct de celui que voit le reste de la famille. En acceptant cette requête, je savais que je me mettais à nu, acceptant d’être photographiée sous tous les angles — car la phase photographique de Chloé n’a pas été diluée par la douceur de l’été. Et pourtant, malgré cette hyper-exposition, nous avons réussi à sortir en famille deux soirs, à respirer un peu de cette ville vibrante, notamment lors du traditionnel concert gratuit au Bryant Park, aux Picnic Performances, où un certain Dez Duron chantait, bien loin de l’éclat de George Benson ou Frank Sinatra. Mais ce moment, simple et modeste, avait sa beauté : il a chanté « How Deep Is Your Love », cette chanson que j’aime, et la température, pour une fois, était clémente — 26 degrés, comme un répit dans cette atmosphère chargée.

    Sinon, dans ce quartier que j’affectionne tant — le Midtown de Manhattan —, nous nous sommes aventurées, en amoureuses, jusqu’à ce tout nouveau gratte-ciel, le Landmark, non loin de la gare Grand Central et du Bryant Park. New York offre tant de panoramas à couper le souffle, mais là, c’est le lieu « chill » du moment. Le rendez-vous prisé des curieux et des touristes. L’endroit est neuf, moderne, presque provocant, avec d’immenses vitrines où l’on peut contempler la ville à 360 degrés, dans une sphère d’infini urbain. On pourrait croire se tenir au faîte du monde, sentant le vertige glisser sur la peau. Même face à cette scène qui déployait toute sa grandeur, Chloé ne put s’empêcher de me supplier de poser pour elle. ( Illustration de cet article)

    Ah, l’amour… cet étrange voile qui obscurcit la vue, et qui, contrairement à l’adage, ne garantit pas une meilleure clarté dans le mariage.
    ---
    Les suites cauchemardesques de mes vacances :

    Le samedi, selon leur souhait, Chloé et moi avons déjeuné avec ma tante et mon oncle. Leur présence m’a profondément bouleversée. Mon oncle, confronté au silence pesant de la maladie — un cancer du pancréas —, sait que ses jours sont comptés. Il traverse ces derniers mois avec une conscience aiguë de sa fin imminente, en un face-à-face silencieux avec la mortalité. Cela dit, dès la première seconde, j’ai remarqué sa jaunisse — un signe visible, évident, témoignant de la gravité de son état. La couleur de sa peau trahissait la lente décomposition de ses fonctions, comme une lueur d’alerte dissimulée derrière ses yeux fatigués.

    De son côté, ma tante n’est guère plus en forme. Souffrant d’une sclérodermie avancée, elle a déjà subi un triple pontage et une opération, et ses épanchements péricardiques persistent (Pour certains, cela  doit-être du  chinoix) malgré tous les traitements. La gravité de sa maladie a atteint un stade très avancé. Les médecins avaient envisagé une hospitalisation, mais elle a refusé, préférant se laisser mourir, consciente que son mari vit ses derniers instants. Leur discours, empreint d’une acceptation non rationnelle, tourne autour de cette idée absurde de mourir et de partir ensemble. (N'importe quoi ! GGggrrrr et re GGggrrrr)

    Ils souhaitaient faire la connaissance de Chloé, bien qu’ils l’aient déjà rencontrée — lorsqu’elle n’était qu’une enfant d’environ dix ans —, et nous offrent un virement déraisonnable en guise de cadeau de noces. Ce présent, destiné à nous deux, symbolise leur affection et marque cette étape importante de notre vie commune.

    Par ailleurs, ils m’avaient également convoquée pour me faire signer tous les papiers relatifs à l’héritage. Celui-ci consiste principalement en appartements dispersés entre New York, l’outre-Manche (Londres, Édimbourg) et la France (Paris, Nice). Mais la majorité de leur patrimoine financier réside dans des actions chez Johnson & Johnson.

    Je suis donc devenue l’héritière de ces biens, mais surtout de ces actions, qui donnent un droit de vote lors des assemblées, ce qui me permet de participer à certaines décisions. Ce n’est pas une majorité, mais une part significative, suffisante pour garantir notre sécurité financière, à Chloé et à moi, à long terme.

    Grâce à cette transmission, ils souhaitent que je bénéficie d’un régime fiscal avantageux, de revenus locatifs et de dividendes issus de ces actifs, qui dépassent largement nos deux salaires. Ce geste, fait de leur vivant, symbolise leur confiance en moi et leur volonté que je poursuive leur héritage, tout en m’assurant une autonomie réelle pour moi et mon couple.

    Grâce à leur immense générosité — même si, avec mes parents, la question matérielle était inexistante —, cette opportunité m’offre une véritable autonomie. La pensée que ma tante et mon oncle s’éloignent, quittent cette vie, m’assaille d’une tristesse profonde, assombrissant ces dernières semaines. Je vais devoir faire face à cette épreuve, avec un cœur en tempête, empli de culpabilité : celle d’avoir peut-être été trop distante, ou pas assez généreuse, ou encore de m’être sentie exclue de leur souffrance alors que je me prépare à devenir médecin, et que nous aurions pu en parler ensemble.

    Je ne peux m’empêcher de regretter de ne pas avoir cherché à comprendre pourquoi ils s’étaient éloignés de moi. Ma tante et mon oncle sont comme moi : secrets et réservés, je ne peux pas leur en vouloir. Ils ont toujours préféré garder pour eux le poids de la maladie, refusant de le partager ou de m’impliquer davantage. Sans doute voulaient-ils nous protéger, mais cette solitude qu’ils ont choisie — que j’ai parfois ressentie — laisse un goût amer.

    En prenant l’avion pour notre retour en Europe, j’ai ressenti un nœud au ventre et une gorge sèche. La conscience de la brièveté du temps qui leur reste, et la certitude que ces maladies ne laissent aucune chance, m’ont forcée à accepter que le chemin qui nous reste est court — peut-être même trop court. Il y a un risque élevé que nous devions revenir à Manhattan avant l’été prochain, pour un, voir les deux enterrements.

    Affirmer que nous aurions préféré une fin plus douce sur Manhattan serait un doux euphémisme : ce qui s’est joué là-bas, ce qui s’est brisé, dépasse la simple douceur d’une fin. C’est la lourde vérité de notre condition humaine, la confrontation douloureuse entre nos illusions et les réalités impitoyables.

    Le voyage s’étira à l’infini. L’insomnie me tenaillait, incapable de trouver le moindre repos, tourmentée par la lourde nouvelle qui pesait sur mon esprit. Mon seul désir ardent était de poser le pied à terre, de courir, de hurler pour évacuer cette douleur qui me consumait. Ce qui me soutenait, ce qui m’empêchait de céder complètement à la détresse, c’était l’espoir que, bientôt, je serais dans les bras de mes grands-parents, ces figures rassurantes dont la tendresse, je l’espérais, adoucirait le fardeau qui m’écrasait.

    A Bientôt,

    Chlo & Til 

    6 commentaires:

    1. Arnaud9/04/2025

      Coucou,
      Je voudrais ajouter qu'il ne faut pas négliger l'influence des "grands frères" en banlieue qui bien souvent manipulent les jeunes présents en banlieue qui pour se faire un billet facile entrent dans l'engrenage et n'en sortent plus (en étant souvent mal traités car très facilement remplaçables). C'est la même chose pour la casse, c'est souvent réalisé "sous influence". Sortir de banlieue quand on a des facilités intellectuelles et une famille qui sait accompagner dans la réussite scolaire, c'est ok. Mais quand il n'y a pas ces facilités, que l'élève termine péniblement son bac pro vente et se retrouve sur le carreau. Les perspectives ne sont pas enthousiasmantes.
      Reste chauffeur Uber mais il faut faire un volume monstrueux et posséder un pécule de départ, bosser chez le sous sous traitant d'Orange, Sfr, etc en pré esclavage, etc.
      En plus, la gauche a exercé pendant des décennies, une victimisation outrancière et un passe droit à la non assimilation. Ceci bien évidemment à des fins éléctorales (comme LFI aujourd'hui).
      On en a le résultat aujourd'hui.

      Je suis beaucoup plus dur quant au laxisme policier et judiciaire exercé en France où les peines courtes ne sont pas exécutées en prison (pour moi c'est un problème largement sous estimé). C'est un véritable scandale.
      Ensuite, du fait d'aides avantageuses et à la demande du patronnat, la France, un cran derrière l'Angleterre, est une pompe à immigration.
      Economiquement, cette immigration est vue d'un très bon oeil par le patronnat (dumping social). L'Italie, l'Espagne ou l' Allemagne bénient aussi l'immigration pour leur économie.
      Sans immigration, l'Europe serait à l'arrêt complet. C'est la même chose aux Etats-Unis par exemple.
      Problème, ceci ne concerne que l'économie pure, pas l'intégration, la sécurité, etc. Ca les gouvernements s'en carrent, en particulier en France avec son laxisme reconnu mondialement.
      Insécurité, cambriolages, trafic multiples ... depuis 2000, ça monte crescendo. La police est dépassé, la justice aussi.
      Conjuguer économie, croissance et sécurité devient de plus en plus compliqué en démocratie.
      Le monde devient de plus en plus dur car la concurrence entre entreprises est de plus en plus féroce. Le passage burn out, suicide est presque devenu une sorte de normalité en 2025.
      Dans l'administration fiscale depuis le début de l'année, on en est à 13 suicides et 8 tentatives. Qui en a entendu parler ? Pratiquement personne.

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    2. Arnaud9/04/2025

      Coucou,
      Super intéressant, le passage sur la bourse et Johnson&Johnson. Je suis anti-bourse carabiné mais c'est hyper instructif !
      Mais oui, on laisse de quoi raconter, on est fairplay et si on peut faire profiter les copains ! Lol
      Les années 70, c'était un must pour faire du pognon. A part, les amnésiques mythomanes qui prétendent que c'était la mine (en plein emploi ? Bizarre), tout le monde le sait.

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    3. Arnaud9/04/2025

      Coucou,
      Je voudrais ajouter qu'il ne faut pas négliger l'influence des "grands frères" en banlieue qui bien souvent manipulent les jeunes présents en banlieue qui pour se faire un billet facile entrent dans l'engrenage et n'en sortent plus (en étant souvent mal traités car très facilement remplaçables). C'est la même chose pour la casse, c'est souvent réalisé "sous influence". Sortir de banlieue quand on a des facilités intellectuelles et une famille qui sait accompagner dans la réussite scolaire, c'est ok. Mais quand il n'y a pas ces facilités, que l'élève termine péniblement son bac pro vente et se retrouve sur le carreau. Les perspectives ne sont pas enthousiasmantes.
      Reste chauffeur Uber mais il faut faire un volume monstrueux et un pécule de départ, bosser chez le sous sous traitant d'Orange, Sfr, etc en pré esclavage.
      En plus, la gauche a exercé pendant des décennies, une victimisation outrancière et un passe droit à la non assimilation. Ceci bien évidemment à des fins éléctorales (comme LFI aujourd'hui).
      L'équation n'est pas si simple.
      Je suis beaucoup plus dur quant au laxisme policier et judiciaire exercé en France où les peines courtes ne sont pas exécutées en prison (pour moi c'est un problème largement sous estimé). C'est un véritable scandale.
      Ensuite, du fait d'aides avantageuses et à la demande du patronnat, la France, un cran derrière l'Angleterre, est une pompe à immigration.
      Economiquement, cette immigration est vue d'un très bon oeil par le patronnat (dumping social). L'Italie, l'Espagne ou l' Allemagne bénient l'immigration pour leur économie.
      Sans immigration, l'Europe serait à l'arrêt complet. C'est la même chose aux Etats-Unis par exemple.
      Problème, ceci ne concerne que l'économie pure, pas l'intégration, la sécurité, etc. Ca les gouvernements s'en carrent, en particulier en France avec son laxisme reconnu mondialement.
      Insécurité, cambriolages, trafic multiples ... depuis 2000, ça monte crescendo. La police est dépassé, la justice aussi.
      Conjuguer économie, croissance et sécurité devient de plus en plus compliqué en démocratie.
      Le monde devient de plus en plus dur, c'est un phénomène mondial car la concurrence entre entreprises est de plus en plus féroce. Le passage burn out, suicide est presque devenu une sorte de normalité.
      Dans l'administration fiscale depuis le début de l'année, on en est à 13 suicides et 8 tentatives. Qui en a entendu parler ? Pratiquement personne.

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    4. Anonyme9/16/2025

      Hi Arnaud, 
      je savais que le pognon et le cul il y a que ça qui nous intéresse nous les mecs. Non je déconne. Mouais c'est cool d'apprendre des trucs par des copines après c'est un peu le but du blog, partager. J'suis comme toi la bourse c'est pas mon truc, j'aurai peur d'y perdre ma chemise et voir même heum non il est trop sale ! Maintenant on est moins con on sait qu'il existe des actions passives et actives. Mon seul problème c'est que dans les gens que je fréquente je crois qu'ils s'en fichent complètement ! MDR
      Ouais t'as raison pas facile pour ces mômes des quartiers d'en sortir. Le pire c'est qu'avec le temps j'ai peur que cela n'aille pas dans le bon sens. J'crois pas que Til les condamne, (mieux serait de lui demander) mais je pense que leurs comportements et leurs agressions verbales qu'elles ont subi à Paris quotidiennement explique un peu leur ras le bol. J'en ai été témoin juste sur les champs Elysée, alors imagine dans des petites rues et sans mec à côté. Y en a même qui m'ont hurlé de vite dégager avec mes filles avant qu'ils les violent ! Ouais pas chouette !!! Encore d'acc avec toi, sur le côté trop cool de la justice, car je pense que les keufs bossent. Mais il y a plus de place en prison et on à plus la tune pour les enfermer et les nourrir. Le truc de dingue quoi !
      Putain c'est pas  chouette ce que je marque là, ca fais chier ! On va essayer de tenir le coup et nous on a la chance on a nos deux soleils ! L' Anonyme Romain.

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    5. Coucou Arnaud,
      Tu évoques des lectures qui, loin d’être plaisantes ou légères, s’inscrivent dans une réalité tissée de blessures et de violences — Hitler n’en est qu’un nom terrible parmi d’autres dans le miroir de l’Histoire. Nous traversons tous des périodes où nous lisons des œuvres ardues, des textes qui désarment par leur dureté. Si tu es comme moi, tu sais que l’on peut enchaîner les livres jusqu’au jour où, par hasard, on franchit le seuil d’une librairie et tombe sur un livre étrange: sans raison apparente, on le prend, et, pour finir, c’est peut-être un roman léger, presque drôle, qui s’impose comme un divertissement sans prétention, laissant derrière lui peu d’enseignement mais offrant un moment agréable que l’on chérit néanmoins.

      Ainsi va la vie: entre les obligations et les éclats de lumière, entre l’effort de comprendre et la tentation du repos, entre le poids des souvenirs et l’instant fragile où surgirait, peut-être, un nouveau sens. Je te remercie encore pour ta parole humaine et généreuse; elle demeure une ancre dans ces heures mouvantes.

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    6. Coucou Pamplemousse rose

      Nous nous sommes entretenues au téléphone il ya quelques jours; merci. Cette double marque d’attention m’honore et affirme notre lien, libre et d'amitié.

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